Bienvenue

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 3 mai 2008

Bienvenue sur mon site personnel, je vous invite à suivre désormais ma campagne pour l’élection municipale de mars 2014 à Osny sur mon site de campagne.

http://www.osny2014.com/

Vous y retrouverez mon actualité et mes prises de position.

Bonne lecture.

 

Pascal-Eric Lalmy


Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Publié dans Actualité | 12 Commentaires »

Caravane de la laïcité 2015

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 7 juin 2015

Les Radicaux de gauche du Val d’Oise organisaient ce sept juin leur 5e caravane de la laïcité.

Ci-dessous mon allocution pour l’étape de Osny

 

D’abord, je souhaite vous remercier de votre présence pour ce rendez-vous qui devient une tradition depuis la première manifestation organisée ici même en 2011.

Inauguration d'une place Chevalier de La Barre à Osny

Inauguration d’une place Chevalier de La Barre à Osny

Cette année notre rendez-vous revêt un caractère particulier, en effet, il y a cinq mois la France était la cible d’une série d’attentats dont les victimes étaient des journalistes, des policiers ou des juifs. Subitement, la violence qui s’abat chaque jour aux quatre coins du monde au nom d’une vision totalitaire de la religion frappait au cœur même de la République.

Les Français ont réagi avec une dignité exceptionnelle face à ce défi. Ils ont fait corps, et se sont rappelé qu’ils forment un peuple uni par des valeurs, par un héritage commun et la volonté de vivre ensemble.

C’est bien cette volonté de vivre ensemble qui a été prise pour cible, car elle est l’application quotidienne du projet universaliste de la Révolution et des Droits de l’Homme. Nous sommes mis au défi de répondre à la question de Voltaire : Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes, et qui en conséquence est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant?

Pour les Radicaux de gauche et les Républicains authentiques la réponse est évidente : laïcité !

Il ne s’agit pas d’exclure, d’interdire ou de stigmatiser comme le souhaitent l’extrême-droite et les Sarkozystes, mais bien au contraire de concilier.

Concilier les libertés et l’égalité, concilier les libertés et la fraternité.

En ce sens, la manifestation du 11 janvier fut un moment formidable de république et de laïcité, car contrairement à ce que veulent faire croire certains, ce ne fut pas une manifestation des dominants contre les dominés, ce ne fut pas une manifestation contre les uns ou contre les autres. D’une façon exceptionnelle le peuple français, pourtant si prend à manifester « contre », s’est lever pour manifester « pour ».

Manifester pour « Charlie », Manifester pour la « Police », manifester pour « les Juifs »

Mais aussi manifester pour « la liberté d’expression », manifester pour « la République », manifester pour « les Droits de l’Homme, manifester pour « l’égalité », manifester pour le « respect », manifester pour la « concorde », manifester pour la « paix », manifester pour la « laïcité ».

Inauguration d'une place chevalier de La Barre à Saint Ouen l'Aumône

Inauguration d’une place chevalier de La Barre à Saint Ouen l’Aumône

C’est donc bien la conscience civique, politique et républicaine qui s’est réveillée entre le 7 janvier et le 11 janvier.

Le défi que nous avons à relever aujourd’hui est donc majeur, il s’agit bien de faire vivre cette conscience et les partis politiques ne peuvent pas rester immobiles face à ce défi.

Le spectacle du congrès du nouveau parti de Sarkozy le weekend dernier, et le spectacle du congrès de nos amis socialistes ce week-end, ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Le PRG, issu du parti républicain radical et radical socialiste qui a forgé la République, regrette la démarche de Nicolas Sarkozy qui espère faire oublier les affaires de l’UMP en habillant sa formation politique dans les habits de Marianne en renommant le parti de droite « Les Républicains ». C’est un viol de la conscience républicaine de la France !

La République n’est ni de gauche, ni de droite, mais il y a bien des républicains à gauche et à droite qui se retrouvent sur l’idée d’un bien public fondé sur le progrès, la laïcité et la solidarité éclairés des valeurs de la devise « Liberté, Egalité, Fraternité ».

Le PRG ne peut pas se satisfaire de l’immobilisme et de reniements de son partenaire socialiste. La gauche n’est pas anti-religieuse, mais elle ne peut pas céder le terrain social aux religions. La gaucher se trahit et trahit le progressisme quand certains prônent le développement de l’enseignement privé confessionnel plutôt que de réclamer l’abrogation de la loi « Debré » et de la loi « Carle ».

Deux idées fondamentales fondent mon engagement à gauche. D’abord le principe, hérité des Lumières, du droit au bonheur inscrit dans la déclaration d’indépendance des Etats-Unis. Le bonheur c’est ici sur terre, et notre combat pour le droit au bonheur ne peut souffrir aucune exception et il n’est certainement pas question d’acheter la paix sociale en promettant le bonheur dans l’au-delà ! Ensuite je suis fidèle à l’idée de Jaurès qui affirme que « démocratie et laïcité sont identiques »

Inauguration d'une place chevalier de La Barre à Méry-sur-Oise

Inauguration d’une place chevalier de La Barre à Méry-sur-Oise

En effet, la démocratie est inséparable de la laïcité car c’est une révolution qui fait de la conscience et de la Raison de chaque humain le fondement du politique, on ne va plus chercher le fondement du politique du côté du transcendantal, nous n’avons nul besoin en démocratie que celui qui a le pouvoir politique soit l’ombre du divin. L’Humain a le droit de penser par lui-même. La laïcité c’est donc la démocratie car elle sépare le religieux et le politique.

En cela la laïcité ne fait pas de la France une « exception », mais une pionnière, la France défriche les territoires nouveaux de la démocratie depuis plus de cent ans, et renoncer à la laïcité ce serait rogner le principe démocratique sur lequel est fondé la République.

Pour faire vivre cette démocratie et la République nous devons donc entendre que les Français ne veulent plus des petits arrangements, ils ne veulent plus des bandes de « copains », ils ne veulent plus de cette république « confisquée ». Ils attendent de nous de vrais débats, ouverts, libéré de tout dogmatisme, libéré des postures et des petits calculs politiciens.

Les Français veulent des partis authentiquement républicains qui leur ressemblent et qui agissent vraiment dans le sens de l’intérêt général. Il s’agit donc d’ouvrir les portes et les fenêtres, pour refonder l’esprit de fraternité.

L’an dernier je soulignais le danger du vote FN avant les élections européennes. Le parti d’extrême-droite a malheureusement continué à progresser et soyons clair il n’a pas changé ! Les 24 députés européens du FN votent systématiquement contre l’égalité homme-femme au parlement européen ou contre les droits des homosexuels. La laïcité du FN est aussi une contrefaçon grossière quand elle est systématiquement agitée contre une religion en particulier, c’est une contrefaçon quand Robert Ménard organise des messes officielles.

Nous devons donc rester mobilisés pour rappeler que la laïcité c’est la conciliation des libertés dans l’égalité et la fraternité. La laïcité protège nos libertés dans le respect de chacun et de chacune.

Le travail est important, la mobilisation de l’école pour les valeurs républicaines est un formidable chantier pour rappeler la signification authentique de ce beau principe républicain.

La laïcité « garantit la liberté de conscience de tous » : elle offre à chacun la sécurité et la responsabilité d’avoir ses propres convictions en matière de croyance. Elle donne l’assurance que personne ne sera inquiété pour ses convictions religieuses ou irréligieuses.

« Chacun est libre de croire ou de ne pas croire  » : chacun dispose d’une entière liberté personnelle de choix entre toutes les options possibles dans le domaine des croyances.P1020974

La laïcité n’est donc ni l’agnosticisme, ni l’athéisme! La République française laïque n’est pas une République athée.

Il faut avoir à l’esprit la phrase de Gabriel Séaille qui fut avec Ferdinand Buisson l’un des promoteurs de l’école laïque : « Il faut qu’on puisse être athée sans passer pour un scélérat et croire en Dieu sans être traité d’imbécile. »

C’est donc dans cet esprit que je vous propose de nommer symboliquement cette place « Place chevalier de La Barre ».

Publié dans Actualité, Agglo, Osny | Pas de Commentaire »

Entrée au Panthéon de femmes et d’hommes qui ont incarné la défense de la République et des libertés.

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 27 mai 2015

Les quatre personnalités qui entrent aujourd’hui au Panthéon représentent les multiples facettes des Républicains qui s’engagent pour la France.
Jean Zay était radical-socialiste, militant des droits de l’homme, il est l’un des plus brillants artisans de l’école laïque émancipatrice et démocratique. Ministre de l’éducation du Front Populaire, il a œuvré sans relâche pour la démocratisation de l’Ecole. L’hommage qui lui est rendu raisonne particulièrement au moment où celle-ci est engagée dans une mobilisation sans précédent pour les valeurs de la République.
Pierre Brossolette, l’homme qui rêvait d’une France nouvelle, est un incontestable héro de la résistance qui a préféré se donner la mort plutôt que de parler.
Le parcours de l’ethnologue Germaine Tillion et de l’ancienne présidente d’ATD Quart Monde Geneviève de Gaulle-Anthonioz se sont croisées à de multiples reprises, la seconde ayant remis à la première sa distinction de Grand-croix de la Légion d’honneur, en 1999.
 
Tous nous ont légué, en héritage, la défense des valeurs républicaines et humanistes tout autant que l’engagement pour la liberté et les droits de l’homme, qui s’expriment dans l’esprit de résistance qui les a toujours animés.

Publié dans Actualité, Communiqués de presse, Education | Pas de Commentaire »

La droite c’est le collège des inégalités institutionnalisées !

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 16 mai 2015

L’offensive de Bruno le Maire contre le collège unique a le bénéfice d’être claire quand il affirme « Sortons de Bourdieu » ou « La liberté se trouve dans la capacité à prendre sa place dans la société. » C’est l’école à deux vitesses de la reproduction sociale qu’il défend dans la continuité de la politique de Sarkozy quand il était au pouvoir.

La vision condescendante qu’il a des professeurs de collège et des professeurs des écoles est scandaleuse et insultante pour tous les agrégés qui « dérogeraient » donc en enseignant à des collégiens.

La mauvaise foi du procès qui est fait à Najat Vallaud-Belkacem saute aux yeux quand il s’agit carrément selon le député de droite de supprimer la deuxième langue, les sciences, sans parler du latin, pour les remplacer dès la 6e par des enseignements professionnalisants.

Les radicaux de gauche dénoncent avec force les manipulations de la droite et défendent, avec le gouvernement, une ambition éducative et démocratique fondée sur l’idée d’un collège unique qui offre le meilleur à tous et réaffirment avec force l’ambition de porter 80% d’une classe d’âge au niveau du bac.

Le principe de l’école ce n’est pas de cultiver de supposés « dons » mais bien d’enseigner à chacun et chacune ce dont il a besoin pour devenir maître de son destin et faire le choix, librement, de son parcours de vie.

Publié dans Actualité, Communiqués de presse, Education | Pas de Commentaire »

Réforme du collège : faire le pari démocratique et républicain de la réussite pour tous !

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 8 mai 2015

Au XXIe siècle, confrontée à la mondialisation, la France ne peut plus penser son système éducatif étroitement dans ses frontières nationales. L’élitisme républicain dont se réclament certains à gauche comme à droite pour vouer aux gémonies la réforme du collège, est un paravent qu’ils agitent pour mener en réalité un combat d’arrière-garde qui ne vise qu’à protéger le cocon confortable qu’ils ont tricoté pour leur progéniture. Ils ont peur de l’égalité non pas parce qu’elle serait un nivellement par le bas comme ils l’affirment, mais parce qu’elle renforce la compétition pour les meilleures places en donnant les moyens à celles et ceux qui sont sur le bord du chemin de se battre à « armes égales » avec les héritiers ! L’égalité est en cela la meilleure alliée d’un véritable libéralisme émancipateur au sens de Tocqueville car elle doit remettre en question, à chaque génération, les conservatismes et les positions acquises. L’ascenseur social ne peut pas fonctionner sans une véritable égalité des chances qui rebatte les cartes que nous donne notre naissance d’un côté ou de l’autre du périphérique, en offrant à toutes et à tous les atouts qui permettent de réussir.

Les systèmes éducatifs sont aujourd’hui mis en compétition à l’échelle mondiale comme le montre régulièrement les enquêtes PISA ou le classement de Shanghai. Le défi que nous devons désormais relever n’est pas de former une poignée de normaliens et d’énarques auxquels on ajouterait quelques « médailles Fields ». Nous devons nous placer collectivement à l’avant-garde mondiale pour que les Français occupent demain des postes d’influence et de commandement à l’échelle nationale, européenne et mondiale. Il s’agit donc bien, comme a su le faire en son temps Richelieu quand il fonda l’Académie française, de bâtir un nouvel élitisme pour donner à la France, à sa langue, à sa culture, à son modèle républicain les moyens d’être encore demain des références mondiales. Cela passe par une mobilisation nationale pour notre jeunesse, car c’est elle qui devra relever ce défi, c’est la raison pour laquelle il est indispensable de rompre avec la logique mortifère de la compétition qui ne profite qu’aux plus « doués » et aux plus favorisés. La réforme du collège est la pierre angulaire de ce combat car elle doit garantir à tous les élèves les moyens objectifs de réussir. L’objectif d’un système éducatif ne peut pas être en soi de « détecter »  une élite. Un système éducatif doit porter une ambition  collective pour la Nation en faisant le pari qu’aucun obstacle n’est insurmontable si on se donne les moyens de tendre la main à chaque élève. La note d’information de la Direction de l’Evaluation, de la Prospective et de la Performance de mars 2015 est à ce sujet éclairante. En 1982, 34,7% des jeunes sortaient du système éducatif sans qualification, en 2002 ils étaient encore 13,7%, en 2013 les derniers chiffres de l’Union européenne établissent que c’est 9,7% des jeunes qui sortent du système éducatif sans qualification ! La France fait désormais légèrement mieux que la moyenne européenne. Le déclin dont se délectent chaque jour chroniqueurs et intellectuels de salon n’est pas là où on le pense.

La réforme du collège, articulée à la révision des programmes, à la mobilisation de l’école pour les valeurs de la République et au retour de l’enseignement moral et civique, est partie d’un tout qui vise à refonder notre école en cohérence avec les valeurs républicaine de liberté, d’égalité, de fraternité, mais aussi de laïcité et de solidarité. Il s’agit de faire de l’école une institution à la fois républicaine et démocratique. C’est un enjeu de société, mais aussi une nécessité économique et politique si on ne veut pas être déclassés dans la compétition mondiale.

N’est-il pas invraisemblable que ce soit aujourd’hui les Etats-Unis et le Qatar qui dénichent les pépites de notre jeunesse dans les banlieues et les quartiers populaires ? La « fuite des cerveaux » c’est aussi le pillage des talents inexploités. Si nous ne réagissons pas maintenant, demain il sera trop tard pour rattraper le temps perdu. On ne peut pas en permanence se proclamer républicain, ambitieux, progressistes et hurler à la mort chaque fois que l’on rabote un privilège ou que l’on tente de mettre en œuvre effectivement mixité sociale et réussite pour tous.

C’est aussi un enjeu de cohésion nationale que de donner les moyens à tous les enfants de réussir, de s’émanciper et de forger leur destin. Il faut revenir ici aux fondements du républicanisme radical : l’école doit être le vecteur de la promotion individuelle si on veut relancer l’ascenseur social et redonner de l’espoir aux familles modestes qui investissent bien plus qu’on ne le dit dans l’école, car c’est la seule ressource dont elles disposent pour que leurs enfants aient une vie meilleure.

Alors, évidemment, celles et ceux qui profitent à plein du système voient d’un très mauvais œil qu’on remette en cause des dispositifs dont ils usent et abusent pour le plus grand profit de leurs enfants. Ils sont d’autant plus agressifs et arrogants qu’ils craignent par-dessus tout le déclassement social. Comme d’habitude, ils expliquent la main sur le cœur qu’ils se battent pour les autres, les petits, les modestes, ils finissent presque par nous faire croire que la défense du latin et du grec est vitale pour la réussite des celles et ceux qui n’ont font pas ! Ils reprennent en cœur l’antienne selon laquelle, il y a les « manuels », les enfants des « autres », bizarrement issus majoritairement des classes populaires, des populations immigrés et du lumpenprolétariat, et les « intellectuels »  qui, tout aussi étonnamment, viennent plutôt de la classe moyenne ou moyenne supérieure.

Pourtant, une fois dissipé la fumée de la désinformation orchestrée par une petite caste qui a confisqué la République à son seul profit, entrer par l’histoire ou la SVT pour faire découvrir le latin et le grec à des enfants qui sont très éloignés de la culture scolaire, faire confiance aux professeurs, recrutés désormais à bac plus cinq, pour mettre en œuvre une réforme et des programmes qui font le pari de l’intelligence de terrain, favoriser l’apprentissage précoce des langues, personnaliser l’aide apportée à chacun et chacune, être bienveillant avec tous les enfants de France et investir toute notre confiance dans notre jeunesse, n’est-ce pas mettre en acte et faire vivre la promesse Républicaine que nous portons collectivement depuis la Révolution et qui fait des Français un peuple.

Publié dans Actualité, Education | Pas de Commentaire »

Les propositions socialistes contre la laïcité sont inacceptables.

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 8 mars 2015

Les radicaux de gauche découvrent avec consternation  les propositions invraisemblables de Laurent Dutheil sur la laïcité. Le secrétaire national du parti socialiste demande notamment le développement de l’enseignement privé confessionnel  musulman et l’incitation à l’édification de nouveaux lieux de culte.
Ces propositions sont indignes de la tradition socialiste d’émancipation vis-à-vis des religions et sont une insulte à la mémoire d’Alain Savary qui a combattu avec force pour unifier l’enseignement secondaire. En renonçant à défendre l’école publique le parti socialiste trahit la République.
Le PRG soutient les initiatives du gouvernement d’accompagner les responsables du culte musulman pour que l’Islam de France s’organise dans le respect de la laïcité et des libertés individuelles. Cependant les radicaux rappellent avec force d’une part que la République qui est le bien commun de tous les Français, n’a pas à s’aménager pour complaire à telle ou telle
religion et d’autre part que les croyances religieuses relèvent de l’intime et ne sont pas partagées par tous si bien que l’Etat laïque n’a donc pas à en financer le fonctionnement.
Jean-Christophe Cambadélis doit rapidement clarifier la position du parti socialiste en matière de laïcité.

Publié dans Actualité, Communiqués de presse | Pas de Commentaire »

12345...68
 

inspecteurjjc |
SAINT DENIS D'AVENIR |
Erratum |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Association pour une Meille...
| NON A GILBERT ANNETTE
| Nantes Démocrate 2008