Posté par Pascal-Eric Lalmy le 3 mai 2008
Bienvenue sur mon site personnel, j'ai décidé de transférer mon activité électronique vers le site que j'ai utilisé pour la campagne électorale. Je compte commenter l'actualité nationale comme à mon habitude sur les sujet qui me tiennent à coeur, comme l'éducation, la laïcité, la défense de la République ou encore la protection de l'environnement. Je compte aussi commenter l'actualité locale, comme une sorte de droit de suite après la campagne des élections cantonales.Bonne visite
Pascal-Eric Lalmy
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Posté par Pascal-Eric Lalmy le 18 novembre 2009
Après Jean-Pierre Raffarin, c'est Alain Juppé qui monte au créneau contre le projet de réforme de la taxe professionnelle présenté par le président de la République et son Premier ministre.
Alain Juppé estime que le projet de réforme des impôts locaux n'est toujours pas satisfaisant en l'état et demande des modifications. Ce dossier, qui prévoit la suppression de la taxe professionnelle sur les entreprises et son remplacement par une dotation de l'Etat aux collectivités territoriales, provoque une forte tension entre le gouvernement et les élus locaux.
Le maire de Bordeaux a déclaré sur RTL que la communauté urbaine gérant l'agglomération de sa commune perdrait environ 30 % de ses recettes avec la réforme. “Il nous faut des garanties, parce qu'on ne peut pas nous demander d'investir comme nous le faisons […] et couper les vivres, c'est ça qui n'est pas acceptable”, explique-t-il. “Dans l'état actuel, je pense que [le projet] n'est pas totalement acceptable encore”, a-t-il ajouté. Il souhaite que le Sénat modifie ce texte qui, selon lui, n'a pas été “suffisamment bien préparé”.
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Posté par Pascal-Eric Lalmy le 7 novembre 2009
(source : Le courrier des maires)
Jean-Pierre Balligand, député-maire (PS) de Vervins et conseiller général de l'Aisne, Philippe Laurent, maire (divers droite) de Sceaux et conseiller général des Hauts-de-Seine, et Christophe Lefèvre, maire (PS) d'Auterive et président de la communauté de communes du district de la Vallée de l'Ariège, ont lancé une pétition sur Internet contre la réforme des collectivités.
La combinaison des textes sur la taxe professionnelle et sur collectivités, «s'ils sont adoptés en l'état, nuira gravement aux collectivités territoriales et aux intercommunalités tout comme aux ménages et aux entreprises», affirme cette pétition.
Les trois élus à l'origine de cette initiative estiment que «la réforme des collectivités territoriales vise essentiellement à la disparition progressive des communes, cellule de base de la démocratie».
«En voulant supprimer la clause de compétence générale pour les conseils généraux et régionaux et en instaurant un autofinancement minimal de 50% des investissements (20% aujourd'hui), elle va entraîner des dépenses supplémentaires pour les collectivités», poursuivent-ils.
En conséquence, ils «appellent de leurs vœux un vrai débat sur la réforme des collectivités territoriales dans le sens d'une décentralisation renforcée garantissant une action locale efficace».
Parmi les premiers signatures figurent notamment quelques maires et conseillers municipaux.
Pour aller plus loin
Consultez le dossier sur la réforme des collectivités
Sign for Non à la casse territoriale !
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Posté par Pascal-Eric Lalmy le 2 novembre 2009
Après la défaite de 1870, Ernest Renan écrivait son célèbre discours « Qu'est-ce qu'une nation ? » À partir d'aujourd'hui, la question revient sur le devant de la scène avec un débat sur l'identité nationale qui s'annonce d'ores et déjà houleux.
La question de l'identité nationale fut l'un des thèmes de la présidentielle de 2007, tant Nicolas Sarkozy que Ségolène Royal ont placé cette question au coeur de leurs campagnes. Nous nous rappelons tous de l'exemple des drapeaux bleu, blanc, rouge. Mais, là où l'un puisait ses référence chez Maurice Barrès, l'autre les puisait chez Jean Jaurès. Nicolas Sarkozy s'est fait le champion d'un nationalisme traditionnel de droite et Ségolène Royal s'est emparée de ce patriotisme qui cherche à concilier la défense de l'intérêt national avec les idéaux universalistes de la République.
La question de l'identité, de la nation, de savoir ce que c'est que d'être Français en 2009 interpelle en tout cas les citoyens d'un pays qui a profondément changé. Notre modèle républicain d'intégration est-il adapté à la France black-blanc-beur ? Pour répondre à cette question, Éric Besson va mobiliser les forces vives et les inviter à débattre dans les 100 préfectures et 350 sous-préfectures jusqu'au 28 février, date de la synthèse générale. Il lance aussi dès aujourd'hui un site internet : http://www.debatidentitenationale.fr/
Pourtant, est-il vraiment nécessaire d'organiser un débat pour se rappeler que ce qui fait la France c’est une langue admirable, qui déborde si largement les frontières de l’hexagone, c’est un emblème, le drapeau tricolore qui, depuis Valmy est le symbole du triomphe de la liberté contre les tyrans, comme celui de tous les « indigènes de la République » venus de terres lointaines pour vaincre toutes les barbaries au même combat des droits de l’Homme et de l’Universalisme des principes démocratiques. La France, c'est une histoire aux regards croisés des héritiers de tous ses acteurs, une société plurielle rassemblée par une devise républicaine en action, des différences à l'abri du principe commun de laïcité, des espérances également servies par l'école publique, des garanties assurées à tous par un modèle social partagé.
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Posté par Pascal-Eric Lalmy le 26 octobre 2009
La dernière mesure en date du gouvernement en matière de santé publique, qui pourrait être officialisée d'ici la fin de l'année, consiste à fermer les blocs opératoires qui réalisent moins de 1500 interventions par an. Il s'agit aussi de fermer un certain nombre de maternités dont les actes chirurgicaux sont jugés également en nombres insuffisants.
Officiellement, le ministère de la Santé explique que ces dispositions sont prises dans l'intérêt des patients, pour des raisons de sécurité. Dans certains hôpitaux l'argument est sans doute recevable car les équipements n'ont pas toujours été modernisés. Mais dans l'ensemble, il masque une raison moins avouable : la nécessité de faire des économies à une époque où les comptes publics sont dramatiquement dans le rouge et où les logiques comptables l'emportent sur toute autre considération.
Le paradoxe de cette politique, c'est qu'elle comporte des risques pour… la sécurité des malades. Car la fermeture d'établissements de soins en milieu rural, notamment, constitue un danger pour une population isolée géographiquement, en cas d'urgences ou d'accouchements difficieles. Plus le trajet est long ou complexe pour rallier un hôpital, plus l'état du patient est susceptible de s'aggraver! Une évidence qui ne semble pourtant guère influer sur les mesures gouvernementales…
La fermeture de certains blocs opératoires compléterait une série de mauvaises nouvelles pour les patients : hausse du forfait hospitalier et baisse du taux de remboursement de certains médicaments. En ce qui concerne cette dernière mesure, les Mutuelles ont annoncé qu'elles ne prendraient plus en charge les produits pharmaceutiques que la Sécurité sociale ne remboursera plus.
Au final, ce sont les Français et les Françaises qui payent dans leur vie quotidienne les choix budgétaires iniques du gouvernement Fillon qui organise méthodiquement la faillite de l'Etat pour justifier sa politique de détricotage des servies publics qu'il s'agisse de la santé, de l'éducation, de la justice ou de l'école!
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