Modernisation de la fonction publique : Jean-Michel Baylet rencontre les ministres Eric Woerth et André Santini

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 30 mai 2008

Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche et Thierry Jeantet vice-président chargé des questions économiques et sociales ont rencontré mercredi 28 mai les Ministres E.Woerth et A.Santini dans le cadre des consultations des partis, organisées par le gouvernement, sur le livre blanc.

Le PRG a indiqué que les orientations du rapport étaient intéressantes , certaines positives. En effet, personne ne peut aujourd’hui refuser l’idée de la modernisation de la fonction publique et des missions de service public. Les fonctionnaires doivent pouvoir évoluer dans l’ensemble de la fonction publique et non plus être cantonnés à l’intérieur d’un corps. Les ressources humaines doivent être adaptées aux préoccupations des agents de l’Etat.
Il serait en effet paradoxal que la fonction publique ne « bouge pas  » alors que l’environnement social, économique, civique change profondément.

Cependant, évoluer ne signifie pas abandonner les valeurs de la fonction publique : laïcité, solidarité et fraternité qui seraient inscrites dans une charte. Evoluer doit se faire dans la concertation, notamment avec les syndicats, dans la clarté en ce qui concerne l’externalisation des services publics. A cet égard, on ne peut pas transiger avec la qualité du service.

Le PRG a regretté que la question de la consultation des usagers n’ait pas été suffisamment prise en compte. Il n’approuve pas cependant l’idée que les usagers participent à la procédure d’évaluation des personnels.

Le PRG a enfin souhaité que la Présidence française de l’Union Européenne défende la notion d’une fonction publique et d’un service public d’intérêt européen.

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Gauche : une fédération et des primaires, par Roger-Gérard Schwartzenberg

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 29 mai 2008

LE MONDE | 28.05.08 | 14h17 • Mis à jour le 28.05.08 | 14h17

La gauche a besoin d’un profond renouvellement pour sortir de la routine et éviter le risque d’une nouvelle défaite à la prochaine élection présidentielle. Pour cela, il lui faut à la fois mieux se coordonner et mieux mobiliser ses adhérents et sympathisants.

D’abord, mieux s’organiser. Face à l’UMP, qui a pratiquement unifié la droite, la gauche reste morcelée, balkanisée, divisée en plusieurs formations rivales. Certes, fusionner la gauche ne correspondrait ni à son histoire, faite de diversité, ni à la volonté de ses acteurs. En revanche, créer une fédération de la gauche, comme l’avait fait autrefois François Mitterrand, permettrait de concilier pluralisme et partenariat.

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Pluralisme, d’abord, car chacun des partis de gauche est attaché à sa spécificité, à son identité particulière et revendique légitimement l’exercice du droit à la différence qui, d’ailleurs, permet utilement dialogue et échange entre partenaires. Il ne s’agit donc pas d’envisager une uniformité, qui appauvrirait le débat public, et une unité de façade, qui serait artificielle.

Mais la diversité de la gauche doit jouer comme un atout, non comme un handicap. Le résultat du 21 avril 2002 et l’absence de la gauche au second tour tiennent pour beaucoup à son excessive division au premier tour de cette élection présidentielle. De telles circonstances peuvent se reproduire. Pour l’éviter, il faut donc concilier pluralisme et partenariat en créant une structure fédérale qui, tout en laissant subsister chacune des formations de gauche, les coordonne pour des actions conjointes et dégage une stratégie commune. En particulier pour la présidentielle.

SENTIERS BATTUS

L’aboutissement de cette organisation serait des primaires de toute la gauche. Certes, il y existe déjà des primaires, mais celles-ci sont propres à chacun de ses partis (PS et Verts en 2006), votant séparément, chacun de son côté. Pour progresser dans la voie du rassemblement, mieux vaudrait donc des primaires de toute la gauche. Celles-ci seraient ouvertes à l’ensemble des adhérents et sympathisants de gauche, sans que chaque parti mette en oeuvre préalablement et séparément sa propre procédure de désignation. Dans ce cas, plusieurs candidats, appartenant tant au PS qu’aux autres formations (PCF, PRG, Verts, MRC), pourraient participer, simultanément et ensemble, à la compétition ouverte pour l’investiture par la gauche de son candidat commun à l’Elysée.Ce mode de désignation – dont les modalités sont précisées dans une proposition de loi que j’ai déposée le 15 février 2006 – permettrait un large débat public devant tous les adhérents et sympathisants de gauche, appelés à choisir eux-mêmes, par ce canal, entre plusieurs candidats à la candidature.

Autre avantage : ce processus permettrait d’élaborer le projet présidentiel dans le cadre même de ces primaires, chaque candidat avançant et testant ses propositions au contact direct des adhérents et sympathisants. Cela favoriserait la définition d’un programme réellement fédérateur, faisant la synthèse des aspirations exprimées dans cette précampagne et donc susceptible de convaincre ensuite l’ensemble des électeurs de gauche lors du scrutin présidentiel.

La gauche peut rester fragmentée et persister dans les sentiers battus. Dans ce cas, il est peu probable qu’elle l’emporte demain. En revanche, une fédération de la gauche et des primaires communes à tous les partis la composant créeraient une dynamique nouvelle pour 2012. Il n’est pas trop tôt pour y penser.

 

Roger-Gérard Schwartzenberg est ancien ministre et président d’honneur du Parti radical de gauche.

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JM BAYLET, invité du « oui ou non » sur LCI

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 28 mai 2008

http://www.dailymotion.com/video/x5kx23

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« Modernisation des institutions… » les radicaux défendent la laïcité

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 25 mai 2008

Les députés du PRG ont défendu le 22 mai deux amendements visant à faire référence (directement ou indirectement) à la loi de 1905 dans la Constitution. L’objectif de ces amendements était de donner, enfin, une définition constitutionnelle du principe de laïcité, afin d’éviter que la laïcité continue à faire l’objet de définition à géométrie variable. Ces deux amendements, à forte portée symbolique, ont été présentés respectivement par Joël GIRAUD, Député PRG des Hautes-Alpes, et Sylvia PINEL, députée PRG de Tarn-et-Garonne.

Les Radicaux, attachés aux principes républicains, restent vigilants et ne renoncent pas pour autant à défendre la loi de 1905 et le principe de laïcité face aux dérives du président de la République.

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Congrès PRG: partisans et adversaires d’alliance avec les centristes s’affrontent

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 18 mai 2008

PARIS (AFP) — Les élections européennes de 2009 étaient samedi au coeur du Congrès du Parti Radical de gauche (PRG) à Paris où des passes d’armes ont opposé les partisans d’une alliance avec les centristes de Bayrou ou de Borloo, aux fidèles du camp de la gauche.

Le Congrès, qui réunit quelque 400 délégués, est sans gros suspense: Jean-Michel Baylet, président du parti depuis 1996, doit être réélu dimanche sans problème, étant seul candidat en lice.

Les intervenants ont tous regretté l’échec de la gauche à la présidentielle de 2007 alors que les radicaux de gauche avaient défendu dès le premier tour Ségolène Royal.

Pour la prochaine échéance, les européennes, Jean-Michel Baylet voit dans son parti « une forte volonté d’être présent » à ce scrutin car « nous sommes un parti engagé et militant de l’Europe ». « De quelle manière, avec quelle alliance c’est une question que nous allons poser », dit-il.

M. Baylet -qui a initié depuis un an un dialogue avec le Parti radical valoisien de Jean-Louis Borloo- estime « possible » une alliance avec des centristes. « J’attends de voir comment vont se passer les discussions avec les uns et les autres ».

Hervé Mesnager, conseiller municipal de Blois, met déjà des noms sur les listes d’alliance, « les trois B: Baylet-Bayrou-Borloo ».

Le secrétaire national, Pascal-Eric Lalmy, plaide aussi pour de nouvelles alliances: « Sur l’Europe, les radicaux de gauche n’ont aucune affinité avec le PCF » et « les socialistes n’ont aucun projet européen ». Il faut « bâtir dès la rentrée des listes pro-européennes et laïques », dit-il.

Mais de fortes oppositions se font entendre, notamment de la puissante Fédération de Paris, dirigée par Jean-Bernard Bros, adjoint au maire de Paris, qui réclame « des listes autonomes ou de rassemblement à gauche », « excluant totalement toute compromission ou alliances avec Nicolas Sarkozy ou un parti soutenant son gouvernement », dans une claire allusion au parti de Borloo.

Thierry Braillard, maire-adjoint de Lyon, abonde dans le même sens: « l’avenir du PRG est à gauche, la discussion avec les Valoisiens était troublante et troublée » et « il faut clôturer un débat polluant qui n’aurait jamais du naître ». « Bayrou est dans l’impasse centriste » et le Parti radical « vote tous les textes » de Nicolas Sarkozy, souligne-t-il.

Yacine, militant de Seine-Saint-Denis, résume: « la porte des radicaux est ouverte, mais à condition de quitter la tutelle de la droite ».

Odile Leperre-Verrier, ancienne députée européenne, renchérit: « ce rêve des trois B a peu de chance de prospérer et nous mènerait droit dans le mur ».

Une autre variante est proposée par Bernard Castagnede, un dirigeant du parti, « une alliance des radicaux de gauche avec des courants écologistes ». Il verrait bien aux européennes des listes « Borloo, Tapie, Christiane Taubira, Dominique Voynet ».

Mais l’offre de service pour 2009 de Bernard Tapie -exclu du PRG suite à son soutien à Nicolas Sarkozy- est balayée par M. Baylet: « Bernard Tapie n’est plus membre du PRG, ses déclarations n’engagent que lui ».

De son côté, Christiane Taubira, une figure phare du PRG, ne se prononce pas et se dit « archi-nulle » en stratégie électorale. Mais souligne-t-elle à l’AFP, « les radicaux de gauche portent une audace sur la construction de l’Europe qui est singulière » et « avec l’ancienne UDF, c’est le seul parti à gauche qui est cohérent sur ses engagements européens ».

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