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Plan d’urgence: le vote attendu en soirée, fin de la discussion générale

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 14 octobre 2008

Le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, a demandé mardi aux parlementaires PRG de voter le plan gouvernemental de soutien aux banques.

« En période de crise majeure il est important de se rassembler et d’apporter une solution pour sortir l’Europe et la France de la crise terrifiante dans laquelle elle se trouve », explique le sénateur.

 

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La crise? Quelle crise?

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 12 octobre 2008

Pendant qu’on nous explique à longueur de journée qu’une terrible crise économique secoue le monde de la finance, par extension l’économie mondiale et qu’on peut déjà en voir les premiers effets sociaux avec la brutale hausse du chômage. Les banquiers continuent à se gaver, et on nous explique que l’argent du contribuable doit venir à leur secours.

Le journal Le Monde rapporte dans son édition du 11 octobre « l’indécent déjeuner à 150 000 euro de Fortis ». Ainsi Fortis, qui a frôlé la faillite, sauvée grâce à 11 milliards d’euros versés par la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas, et rachetée lundi par BNP-Paribas, a organisé un repas opulent pour une cinquantaine de courtiers indépendants à Monaco à 3000 euro le couvert…

D’après le site belge 7sur7, Dexia a également organisé cette semaine une réception dans la principauté de Monaco. En effet, alors que Fortis Insurance donnait rendez-vous vendredi à 50 invités pour son lunch à 150 000 euro au sein du luxueux hôtel Louis XV, Dexia organisait non loin de là, jeudi soir, une fête réunissant plus de 200 invités.

De son côté l’Unedic a confirmé jeudi les informations parues la semaine dernière dans « Le Point » et rapportées sur le site de RMC selon lesquelles des traders français de la City, après avoir perdu leur emploi à Londres, recevaient de l’assurance-chômage des indemnités allant jusqu’à 6.366 euros par mois. On se souvient tous des airs méprisants de ses petits princes de la finance qui dénonçaient régulièrement des les reportages télé les charges excessives en France… et qui vantaient le modèle Britannique.

Enfin, d’après le journal 20Minutes, malgré la crise, le PDG de la Société générale, Daniel Bouton, aurait gagné 1,3 million d’euros en 4 mois. Il est quand même utile de rappeler au passage que plombée par la crise financière comme les autres valeurs bancaires et touchée par l’affaire Kerviel, l’action Société générale a perdu plus de 25% ces six derniers mois à la Bourse de Paris.

Ces comportement immoraux en plein de coeur de la crise doivent nous conduire à nous interroger sur les contreparties que les Etats vont mettre à leurs plans de sauvetages! Il est parfaitement anormal que l’on trouve des milliards pour sauver la peau de quelques banquiers qui se sont goinfrés pendant des années et qu’on chipote sur le financement du RSA.

 

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Déclaration du gouvernement suivie d’un débat sur la crise financière et bancaire

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 9 octobre 2008

Intervention de Paul Giacobbi suite à la déclaration du gouvernement.

 Monsieur le président, mes chers collègues, revenons un instant au sujet. Le 20 septembre, Mme Lagarde déclarait : « Le gros risque systémique qui était craint par les places financières et qui les a amenées à beaucoup baisser au cours des derniers jours est derrière nous ». Nous étions alors rassurés. À l’opposé de cet aveuglement, la gravité de la crise et ses causes profondes ont été exposées par George Soros le 23 janvier 2008 dans un article lumineux publié par le Financial Times. Il considérait alors que la crise était bien autre chose que l’épiphénomène des subprimes et qu’elle sanctionnait des décennies d’abus de crédit aux États-Unis vis-à-vis du reste du monde.
Je me suis moi-même exprimé ici en octobre 2007 et je vous ai alors dit que vous rêviez de croire qu’il n’y avait pas de crise. Ces derniers jours, vous avez enfin cessé de rêver, c’est heureux.
La FED vient d’ouvrir son escompte au papier commercial ordinaire présenté par les entreprises et abaisse à 1,5 % son taux directeur. M. Trichet commence seulement à admettre que l’Europe est en crise et abaisse son taux directeur à 3,75 %. Le Congrès américain a débattu de la crise jour et nuit pendant plus d’une semaine. En France, le Gouvernement multiplie dans le plus grand désordre les effets d’annonce, tandis que notre assemblée se contente d’un débat à la sauvette qui ne sera suivi d’aucun vote, pas même d’un plan, encore moins d’un texte. L’affirmation péremptoire selon laquelle les banques françaises ne risquent pas de faire faillite inquiète plus qu’elle ne rassure. Faut-il vous rappeler ce qu’il a fallu faire pour éviter la faillite du Crédit lyonnais ? Faut-il vous rappeler que, plus récemment, la Société générale – autre grande banque de dépôt française aux activités diversifiées et dirigée par un ancien directeur du budget – n’a même pas été capable de repérer en temps utile un engagement intempestif de 50 milliards d’euros imputable à un salarié de niveau subalterne ?
Je vous poserai trois questions précises. Depuis un an que la crise financière est une évidence mondiale, européenne et française, quelles diligences avez-vous menées, avec la Direction du Trésor, l’AMF, la Banque de France, entre autres, pour évaluer, pour nos établissements de crédit, le risque au niveau des liquidités et le besoin en fonds propres qui ne pourront être apportés, dans les circonstances présentes, que par l’État ?
La Grande-Bretagne prévoit que l’État interviendra à hauteur de 57 milliards d’euros en apport de fonds propres pour sauver ses banques.
Quel est notre plan de sauvetage et quelles sommes envisagez-vous de consacrer aux prises de participation de l’État en France ?
Enfin, comment financerez-vous, le cas échéant, de telles interventions ?

Réponse de Mme Christine Lagarde, Ministre de l’économie

Monsieur le député Giacobi, nous avons tous la responsabilité de regarder en face la réalité de nos banques et, en particulier, de nous exprimer vis-à-vis des déposants et des épargnants.
Depuis un an, toutes nos banques sont sous la surveillance extrêmement vigilante de la Commission bancaire, placée sous l’autorité du gouverneur de la Banque de France.
La supervision de la Commission bancaire, sous l’autorité du gouverneur de la Banque de France, a précisément pour mission de vérifier la nature des fonds propres, le respect des ratios par l’ensemble des banques. Je peux vous dire aujourd’hui que ces ratios sont respectés au-delà des normes de Bâle auxquelles se conforment l’ensemble des places financières. Toute la différence – et je parle à un connaisseur – entre la situation des banques anglaises aujourd’hui et celle des banques françaises, c’est que les premières sont à un ratio de six et les secondes à un ratio de huit. Les banques françaises sont donc beaucoup mieux dotées en fonds propres. Si vous leur posez aujourd’hui la question de savoir si elles ont besoin de recapitalisation, si elles souhaitent que l’État participe à une opération de recapitalisation, elles vous le diront : « C’est non. » Les banques françaises sont bien fondées en fonds propres, bien contrôlées, et sont dotées d’un modèle d’organisation qui repose pour 75 % de leur activité sur de la banque de dépôt, de la banque traditionnelle, qui consiste à consentir des prêts aux entreprises et aux particuliers et pour 25 % sur de la banque d’investissement. Cela leur permet de mieux répartir leurs risques, contrairement aux autres établissements financiers que vous avez évoqués tout à l’heure.
Depuis un an, nous sommes en relation permanente avec l’autorité de surveillance – la Commission bancaire. Le Trésor est en relation permanente avec ses homologues de l’ensemble des pays de la zone euro, avec le gouverneur de la banque centrale et avec l’Autorité des marchés financiers. Ces trois autorités principales travaillent ensemble en permanence. Je suis moi-même en liaison très étroite avec le directeur du Trésor. Je peux vous assurer que, depuis que nous traversons cette période de renchérissement des mouvements financiers, des besoins de liquidités, nous avons une conférence téléphonique tous les jours avec les responsables de tous les établissements bancaires français. C’est indispensable pour comprendre quelles sont leurs difficultés d’approvisionnement en liquidités et quels sont leurs problèmes de solvabilité.
Croyez bien que nous sommes à la manœuvre et sur le pont !

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Ciné-débat à Vaucresson : « Entre les murs »

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 9 octobre 2008

Vendredi 10 octobre au Normandy à 21heures à Vaucresson, le Comité de Soutien du cinéma et les Vrais Instants de l’Image organisent un nouveau ciné-débat
Après « We feed the world » et « it’s a free world », nous verrons cette fois « Entre les murs », film de Laurent Cantet, palme d’or à Cannes. La projection sera suivie d’un débat sur l’éducation, entre :


- Françoise DUMONT, de la Ligue des Droits de l’Homme

– Pascal-Eric LALMY, Professeur en collège dans le Val d’Oise, Secrétaire National du Parti Radical de Gauche chargé des questions d’éducation

- Henry SEGOND, Directeur du Collège Saint Justin à Levallois-Perret


et la salle

Le Synopsis du film d’après allo ciné :
François est un jeune professeur de français dans un collège difficile. Il n’hésite pas à affronter Esmeralda, Souleymane, Khoumba et les autres dans de stimulantes joutes verbales, comme si la langue elle-même était un véritable enjeu. Mais l’apprentissage de la démocratie peut parfois comporter de vrais risques.

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Les Rendez-vous de l’Histoire

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 4 octobre 2008

Comme chaque année j’irai le w/e prochain aux rendez-vous de l’Histoire à Blois, ce sera l’occasion de participer une nouvelle fois au débat organisé à cette occasion par mon ami Hervé Mesnager autour du radicalisme.

Cette année le thème  en est : Les Radicaux et l’Europe. Il sera précédé d’une table ronde avec Joëlle Dusseau, Bernard Lachaise, Jacques Puyaubert, et Frédéric Fogacci. Ensuite, il y aura un débat avec  Jean-François Hory pour le parti radical de gauche et Serge Lepeltier pour parti radical.

téléchargez l’invitation ci-dessous 

  Les Rendez-vous de l'Histoire dans Agenda pdf rendez-vous de l’histoire

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