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bonne année 2010 à toutes et à tous

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 31 décembre 2009

voeux2010.jpg

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Les mortiers de feu d’artifice interdits à la vente libre

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 31 décembre 2009

Extinction des feux d’artifice par Hortefeux. Ce mercredi, un décret «portant réglementation des artifices de divertissement» est paru au Journal officiel. La belle bleue de la Saint-Sylvestre, le bouquet final du 14 juillet ou l’embrasement pour le mariage, c’est interdit… du moins sans «certificat de qualification ou agrément délivré par la préfecture». Le décret entre en vigueur jeudi 31 décembre, au matin, jour de réveillon et de débordements éventuels. Tout contrevenant encourt une amende de 1500 euros.

http://www.liberation.fr/societe/0101611206-avant-la-st-sylvestre-les-mortiers-de-feu-d-artifice-interdits-a-la-vente-libre

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Taubira Sarkozy crée le communautarisme

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 22 décembre 2009

http://www.dailymotion.com/video/xbf6lz

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L’économie sociale, une réponse à la crise ?

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 11 décembre 2009

Tribune de Michel ROCARD et Thierry JEANTET,

publiée dans la Tribune du 9 décembre 2009

Le cumul des crises alimentaire, sanitaire, climatique ou énergétique a précédé une crise financière sans précédent, produisant des effets récessifs pour l’économie et des conséquences sociales 
dramatiques. L’économie sociale rassemble, sur tous les continents, des entreprises et organisations fonctionnant sur des principes innovants et particulièrement pertinents dans le contexte actuel.

Il y a fort à parier que les correctifs apportés au système capitaliste dominant ne suffisent pas pour répondre aux attentes profondes d’humanisation de la mondialisation. Il convient donc de s’interroger sur les choix à opérer sur le mode d’organisation des activités économiques à travers le monde. Plus personne ne voudra désormais d’un système unique.

La mondialisation de demain devra être plurielle, bâtie sur d’autres socles permettant d’instaurer des modes de croissance partageables, donc soutenables par les citoyens et les entreprises, profitables à l’environnement, respectueux de la démocratie. Il va falloir emprunter des chemins nouveaux pour répondre à ces défis et ne pas céder à la tentation de s’enfermer dans le vieux dilemme binaire : capitalisme ou marxisme. Ni à l’écologisme trop centré sur les remèdes à apporter à la crise climatique.

C’est en prenant conscience de cette situation qu’il faut se tourner vers l’économie sociale. Elle rassemble, sur tous les continents, des entreprises et organisations fonctionnant sur des principes innovants et particulièrement pertinents dans le contexte actuel : la démocratie (et donc la participation des partenaires), la propriété durable (matérialisée par des fonds propres impartageables), la répartition juste des excédents, décidée très en amont entre les parties prenantes (salariés, usagers, etc…) et la solidarité.

Les coopératives, mutuelles, associations et fondations sont présentes dans l’ensemble des secteurs d’activités, du primaire (agriculture, pêche) au quaternaire (nouvelles technologies), en passant par l’industrie, la banque, l’assurance, les services à la personne, ou encore la santé. Elles occupent souvent des positions clés, dans les pays développés, émergents ou en développement : on dénombre, dans le monde, plus de 800 millions de membres de coopératives, environ 300 millions d’adhérents à des mutuelles de santé, près de 200 millions de sociétaires de mutuelles d’assurance.

Cette forme d’économie inscrite dans le marché, à dimension éthique et solidaire, sera d’autant plus performante qu’elle restera fidèle à elle-même, c’est-à-dire citoyenne et créative. Y compris en cherchant à inventer dès aujourd’hui des véhicules financiers spécifiques mais adaptés à l’internationalisation des échanges.

Pour se renforcer l’économie sociale doit sortir de son incroyable timidité et s’afficher pour faire connaître, au plus grand nombre, ses valeurs ajoutées pour les citoyens, les Etats, les collectivités territoriales, mais aussi les entreprises, privées ou publiques. Sa discrétion n’est plus de mise : en Europe, elle détient l’essentiel des parts de marché dans des secteurs d’activités majeurs : agriculture, services financiers ou santé. Dans le même temps, en Amérique du Sud ou en Afrique (par exemple), des gouvernements se tournent vers les solutions qu’elle porte.

Comment peut-elle jouer un rôle plus déterminant et changer d’échelle pour mettre l’humain au cœur des projets, ce à quoi elle s’attache philosophiquement et statutairement ? L’économie sociale doit imprimer sa vision plurielle de la croissance au service d’objectifs sociaux, civiques, environnementaux, économiques ou financiers pour prouver qu’elle n’est pas condamnée à n’être qu’une forme d’entreprise différente. Elle seule peut insuffler une culture démocratique de l’économie par un projet d’extension du champ d’action des coopératives, mutuelles, associations ou fondations (et entreprises ou organisations assimilables).

Elle seule peut créer des pôles de stabilité pour assumer la continuité et l’innovation économique et sociale dans une période de réduction du rôle des Etats et de volatilité des entreprises actionnariales, en s’appuyant sur son système durable de propriété collective choisie qui repose sur un noyau dur de fonds propres indivisibles. Celui-ci, notamment via la notion de libre partage des produits ou services créés (logiciels libres, par exemple) impliquera une approche originale des questions de productivité et de propriété.

L’économie sociale doit faire partager son expérience et sa vision de l’ensemble des échanges pour contribuer à la nécessaire régulation des marchés, selon ses principes et critères, en donnant toute leur place aux échanges non commerciaux et non monétarisables. Elle doit aussi valoriser et mieux appliquer ses ambitions : favoriser de plus justes partages des richesses grâce à la juxtaposition d’une gouvernance démocratique et d’un système de propriété durable ; établir de nouvelles relations d’équité entre les acteurs y compris dans les sphères marchandes ; susciter de nouvelles relations de coopération entre les Etats, du sud au nord.

Pour passer du laisser-faire au faire ensemble, de la mondialisation subie à la mondialisation civilisée, il est urgent de faire comprendre l’économie sociale et de l’inscrire au cœur des solutions. Aux politiques, aux syndicalistes et aux entrepreneurs d’en faire, dès maintenant, leur partenaire.

Michel Rocard, ancien Premier ministre, et Thierry Jeantet, directeur général d’Euresa

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La fronde des historiens

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 8 décembre 2009

Éditorial de La Dépêche du Midi, par Marie-Louise Roubaud

http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/07/731644-La-fronde-des-historiens.html
Il y a l’Histoire avec une majuscule et les historiens. L’Histoire n’est pas une vérité révélée, c’est une construction qui évolue en permanence, en fonction des changements de sensibilité. Cet air du temps, versatile, s’exerce aussi sur le regard et les recherches des historiens. Comme l’a dit Emmanuel Leroy-Ladurie, l’auteur entre autre de « Montaillou, village occitan » et surtout d’une « Histoire du climat depuis l’an mil » : « L’historien est comme un mineur de fond. Il va chercher les données au fond du sol et les ramène à la surface pour qu’un autre spécialiste- économiste, climatologue, sociologue – l’exploite ». Or les historiens et les géographes, leurs alliées naturels, ne sont pas contents et le font savoir. Ils feraient même la Fronde, puisqu’il est dit que nous vivons dans une République aux relents monarchiques.

Pourquoi cette flambée de colère ? Parce que Luc Chatel, ministre de l’Éducation et porte-parole du gouvernement, vient de faire de l’Histoire et de la Géographie une matière à option en terminale S. Le ministre s’est empressé d’affirmer que l’histoire par ailleurs garderait sa place éminente. Comment le croire quand ceux qui seront demain en charge d’un département aussi important que les avancées scientifiques pourraient être exonérés d’un enseignement qui compte au nombre des sciences humaines ? Faut-il rappeler l’adage rabelaisien : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » ?

Cette mesure paraît d’autant plus incompréhensible qu’elle intervient au moment où l’on nous rebat les oreilles avec l’identité nationale et le sort de la planète. Il semble pourtant que la connaissance de l’Histoire et de la Géographie en ce s temps troublés, ait une part importante dans le débat. Et si cette décision vient enflammer à ce point les esprits, c’est aussi que le Président de la République lui-même s’est approprié récemment la pensée de Marc Bloch, historien et résistant, mort sous les balles nazies, au point que sa petite fille Suzette Bloch s’en est émue, comme d’une ingérence fort mal venue. Certes on peut remplir ses devoirs de bon citoyen, sans avoir jamais ouvert un livre d’histoire et ne retenir de cette saga millénaire dont nous sommes les héritiers, que l’écume des jours. Certes il ne faut pas « vénérer son histoire plus que son avenir » (Amin Maalouf)

Mais au train où vont les choses, l’histoire à travers laquelle se forge la mémoire collective d’une nation devient une trame fragile qui ne laisse plus espérer un « vivre ensemble » harmonieux. L’histoire dont Céline disait qu’elle ne repasse pas les plats, peut être aussi un instrument de réflexion pour juger des faits et gestes du présent. Car les hommes restent les hommes à quelque siècle qu’ils appartiennent. Ceux qui ne connaissent par leur histoire, dit le proverbe, sont condamnés à la revivre. Que le pays de Montaigne, de Montesquieu, de Pasteur, et de Pierre et de Marie Curie, prenne le risque de créer des générations de scientifiques amnésiques et ignorants des lois physiques de la Terre qu’ils foulent et qu’ils polluent un peu plus tous les jours, c’est à ne pas croire !

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