Violences faites aux femmes

Posté par Pascal-Eric Lalmy le 27 février 2010

http://www.dailymotion.com/video/xcdkly

L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité le 25/02/2010 un projet de loi visant à renforcer la protection des victimes, dans le cadre des violences faites aux femmes.
Annick Girardin, le Député de Saint-Pierre et Miquelon était l’invité du JT de RFO SPM pour en parler.

2 Réponses à “Violences faites aux femmes”

  1. Jean GABARD dit :

    Violences faites aux femmes …

    Alors que la parité n’a jamais été autant revendiquée, pourquoi n’est-il question que de violences faites aux femmes quand il s’agit de lutter contre les violences conjugales ?

    Les hommes ne sont-ils jamais victimes de violences physiques et à plus fortes raisons de violences psychologiques ? …

    Le problème à régler est-il uniquement la violence des hommes ?
    Et alors n’y aurait-il pas sexisme à considérer que seule la violence des hommes serait grave et à combattre alors que celle des femmes serait tolérée ? …

    Contre les violences faites aux femmes … et aux hommes !
    Jean GABARD
    Avec la libération de la femme et le culte de la spontanéité, y a-t-il, encore aujourd’hui beaucoup d’hommes qui n’ont jamais été insultés, voire même giflés, par une femme ?
    La réponse risque d’être difficile à donner : les études ne concernent souvent que les violences faites aux femmes ! …
    Mais peu importe, il n’est pas question de comparer des chiffres. Ces derniers, d’ailleurs, sont-ils si importants par rapport à la gravité du sujet, surtout s’il s’avère que les mêmes violences n’ont pas forcément des effets identiques sur les hommes et sur les femmes ?
    Les violences physiques paraissent en effet beaucoup plus graves pour une femme que pour un homme. Les menaces seules, pour elle, sont déjà totalement destructrices.
    Pour un homme, les violences physiques ne sont pas insignifiantes mais ne l’atteignent guère autrement que physiquement …
    Il n’en est cependant pas de même pour les insultes. Venant d’une femme, celles-ci l’ébranlent et il ressent comme un cataclysme qui le renvoie à sa castration psychique primaire, quand il s’est aperçu qu’il ne pourrait plus être comme celle qui est pour lui, sa référence première et « toute-puissante » : sa maman. Son impuissance devant ce qu’il vit comme un nouveau rejet, décuple sa colère et lui donne souvent envie d’utiliser ce qu’il possède : sa force physique.
    Si la femme frappe la première, il est plutôt soulagé ! Les coups replacent le conflit dans un domaine connu par lui et où il a l’assurance de pouvoir répondre s’il le souhaite. «L’adversaire » revient alors « à sa portée », sur un terrain qu’il maîtrise. Souvent même, il n’éprouve plus le besoin de riposter où s’il le fait c’est pour la forme, pour sauver son honneur mais pas parce qu’il se sent menacé.
    Une femme ne peut ressentir les effets de sa violence psychique chez un homme, pas plus qu’un homme ne peut ressentir les effets de sa violence physique chez une femme !
    C’est la raison pour laquelle les hommes (niant la différence des sexes), ont pu penser (et certains le pensent encore) que leurs violences physiques sur une femme ne pouvaient être très graves, puisque pour eux, celles d’une femme, sur eux, ne l’étaient pas !
    Aujourd’hui, certaines femmes n’ont-elles pas à leur tour tendance à croire que leur agression verbale d’un homme n’est qu’une affaire bénigne, parce que sur elles, la violence des mots peut être tolérable et n’est aucunement comparable aux violences physiques d’un homme ? …
    Ainsi par négation de la différence des sexes, des sexistes hommes ont tendance à dire que les femmes sont « inférieures » parce que fragiles physiquement et des femmes, toujours par négation de la différence des sexes, ont tendance à juger les hommes « malades » parce que fragiles psychiquement.
    Dans notre société égalitariste, l’emploi du mot « malade » paraît plus correct que le mot « inférieur » mais il est pourtant plus pervers. En effet, il laisse supposer que l’homme pourrait se soigner et donc qu’il est responsable de sa fragilité psychique qui devient alors un défaut. Ainsi la dénégation de la différence des sexes permet de faire croire à une simple dénonciation des problèmes de certains hommes alors qu’il y a tout autant une infériorisation de l’homme différent et donc, là aussi, SEXISME !
    Alors, pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes, il faut certes les condamner mais ne faudrait-il pas aussi commencer par s’efforcer de respecter l’Autre différent ?
    Pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes, et respecter l’autre, ne faudrait-il pas aussi sortir de la facilité qui consiste à considérer le sexe opposé « inférieur » ou « malade » et s’efforcer de se comporter en adulte assumant nos différences, nos manques et notre « non toute-puissance » ?
    Pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes, pour respecter l’autre et assumer la différence, ne faudrait-il pas aussi sortir d’une idéologie dépassée ?
    Le rêve d’un droit à une égalité impossible a permis, dans les pays occidentaux, de faire admettre la légitimité de l’égalité en droits. Celle-ci a encore des détracteurs qui nous obligent à ne pas baisser la garde, mais le maintien de l’utopie égalitariste n’entretient-il pas aujourd’hui, le ressentiment de femmes envers les hommes et d’hommes envers les femmes au lieu de favoriser le respect et le « vivre ensemble » ? …

    Jean GABARD
    conférencier et auteur de « Le féminisme et ses dérives. Du mâle dominant au père contesté ». Les Editions de Paris. http://www.jeangabard.com

    Jean GABARD
    Thorée 42520 Maclas Fr.
    http://blogdejeangabard.hautetfort.com
    http://www.jeangabard.com
    jean.gabard@gmail.com
    tél : 04 74 87 34 56
    port : 06 74 57 57 56
    N°SIRET 510 854 953 000 13

  2. Bernard Guillon dit :

    Sur le thème de la violence faites aux femmes, une pièce est actuellement à l’affiche qui tente de sensibiliser l’opinion publique et qui mérite d’être vue.

    Dr Bernard Guillon
    gynécologue obstétricien
    président
    ADSF
    http://www.adsfasso.org

    THEATRE des MATHURINS
    36 rue des Mathurins – 75008
    M° Havre Caumartin ou Madeleine

    Camille, petite coiffeuse de province, aime les chips, les séries télé romantiques et son canapé en velours… Elle voyage en cartes postales, fabrique du beau avec du rien et rêve d’happy end en donnant des couleurs au monde…pour oublier que le sien n’en a pas. Mais la vie ne se déroule pas comme dans une sitcom … Prise au piège de l’amour, ce canapé devient son refuge et la douceur du velours sa consolation…Un refuge pour échapper à l’amour… Un amour si violent, trop violent…
    A partir du 24 Septembre 2010
    du mardi au samedi à 19 h – Relâche : dimanche et lundi
    Location : 01 42 65 90 00/01 – Prix des places : 30 €, 25 €, 20 €

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